Art urbain

Le parcours d'art contemporain

La ville d'Epinal a procédé à trois épisodes d'acquisition d'œuvres contemporaines depuis une trentaine d'années.

Oeuvres de plein air

La Ville a fait le choix de démocratiser l'Art Contemporain ; elle décide alors d'implanter plusieurs sculptures dans les espaces publics, en s'engageant avec l'Etat dans une politique de commandes publiques ambitieuses (Venet, César) et en bénéficiant de dépôt par l'Etat (Mimas de A. et P. Poirier, Buts de A. Leccia).

Epinal est donc devenue un musée à ciel ouvert avec la présence dans la rue de créations contemporaines : «Ligne indéterminée» de Bernar Venet, place de la Chipotte (1986), «Liberté» de César, rue des Minimes (1989), «les buts» de Ange Leccia et «Chidren Corner» d'Yves Humblot sur deux rond-points de la Voivre, «Mimas» d'Anne et Patrick Poirier, derrière le musée départemental (1986), «Le passant inconnu» de Braco DimitriJevic, près du commissariat.

La Ville a aussi acquis l'oeuvre de François-Xavier Boujard «L'esprit de la photo» installée dans la cour de l'Hôtel de Ville et «Zep» de Louis Perrin repérée lors du Festival d'Epin'art en septembre 2008.

Chemin des Images

Le principe

Chaque été depuis 2008, avec le Chemin des images, « apparait » à Épinal un parcours d’art au cœur de la ville : le promeneur y découvre 15 œuvres contemporaines, inspirées des images de la collection du Musée de l’image.
Cette année encore, quinze jeunes artistes : histoires détournées, codes graphiques transformés, personnages réinventés… Une carte blanche qui, comme toujours, présage une redécouverte espiègle, poétique ou désenchantée des images populaires.

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