Transmission d'entreprise : réaliser un diagnostic
Vérifié le 22/10/2021 - Direction de l'information légale et administrative (Première ministre)
<span class="miseenevidence">Diagnostiquer l'entreprise</span> consiste à réaliser un état des lieux approfondi de l'entreprise (activité, ressources, clients, stratégie). Identifier les forces et les faiblesses de l'entreprise permettra de faciliter les conditions de sa transmission. Une connaissance claire et détaillée de l'entreprise est nécessaire pour démontrer au repreneur qu'il peut établir un business plan réaliste, viable et présentable à un organisme financier.
Un diagnostic complet de l'entreprise nécessite la collecte d'un maximum d'informations.
Il doit s'appuyer, tout au moins, sur les documents suivants.
Il s'agit d'une société
Entreprise individuelle
Documents juridiques
<span class="miseenevidence">Extrait Kbis</span> ou <span class="miseenevidence">numéro SIREN</span> : il est facilement accessible dans l'Annuaire des entreprises
<span class="miseenevidence">Statuts de la société</span> : ils précisent l'objet social, la durée de la société, le lieu du siège social, la répartition du capital, les conditions d'agrément d'un nouvel actionnaire, etc.
<span class="miseenevidence">Procès-verbal</span> de la dernière assemblée générale
<span class="miseenevidence">Bail commercial</span> : il indique les activités permises par le bail et son échéance
<span class="miseenevidence">Contrats divers</span> : conditions générales de ventes, contrats de travail, contrats commerciaux, licences d'exploitation, etc.
Documents comptables et financiers
<span class="miseenevidence">Bilans</span> des 3 derniers exercices
<span class="miseenevidence">Comptes de résultats</span> des 3 derniers exercices
<span class="miseenevidence">Annexes comptables</span> des 3 derniers exercices
<span class="miseenevidence">Analyse détaillée du chiffre d'affaires</span>
<span class="miseenevidence">Relevés de comptes bancaires</span> de l'entreprise
<span class="miseenevidence">Échéanciers</span> : paiement de fournisseurs et charges sociales
<span class="miseenevidence">État du matériel</span> : dates d'acquisition, tableau d'amortissement
Documents juridiques
<span class="miseenevidence">Extrait K</span> ou <span class="miseenevidence">numéro SIREN</span> : il est facilement accessible dans l'Annuaire des entreprises
<span class="miseenevidence">Bail commercial</span> : il indique les activités permises par le bail et son échéance
<span class="miseenevidence">Contrats divers</span> : conditions générales de ventes, contrats de travail, contrats commerciaux, licences d'exploitation, etc.
Documents comptables et financiers
<span class="miseenevidence">Bilans</span> des 3 derniers exercices
<span class="miseenevidence">Comptes de résultats</span> des 3 derniers exercices
<span class="miseenevidence">Annexes comptables</span> des 3 derniers exercices
<span class="miseenevidence">Analyse détaillée du chiffre d'affaires</span>
<span class="miseenevidence">Relevés de comptes bancaires</span> de l'entreprise
<span class="miseenevidence">Échéanciers</span> : paiement de fournisseurs et charges sociales
<span class="miseenevidence">État du matériel</span> : dates d'acquisition, tableau d'amortissement
Sur la base des documents cités, le diagnostic global de l'entreprise consiste à réaliser plusieurs diagnostics portant sur l'ensemble de la société :
<span class="miseenevidence">Diagnostic de son activité</span> : il s'agit de jauger les opportunités et les risques liés au marché sur lequel évolue l'entreprise, d'identifier ses concurrents et d'évaluer sa compétitivité. En pratique, ce seul diagnostic peut s'avérer déterminant dans le choix du repreneur de l'entreprise.
<span class="miseenevidence">Diagnostic des moyens</span> : il s'agit d'analyser l'immobilier, le matériel, les installations, les équipements, les brevets et les stocks dont dispose l'entreprise pour exercer son activité. Il faut également s'intéresser à l'organisation de l'entreprise : qui assure la gestion, la production et la vente ?
<span class="miseenevidence">Diagnostic humain</span> : il s'agit de recenser le rôle et les fonctions des salariés au sein de l'entreprise et d'évaluer les risques liés au départ du dirigeant. Des axes d'amélioration peuvent être proposés pour corriger d'éventuels déséquilibres dans la gestion de l'entreprise. Les entreprises sans salarié ne sont pas concernées par ce diagnostic.
<span class="miseenevidence">Diagnostic financier</span> : il s'agit d'apprécier la santé financière et la rentabilité de l'entreprise. Ce diagnostic permet au repreneur de chiffrer l'aspect réaliste ou non de l'opération.
<span class="miseenevidence">Diagnostic juridique</span> : il s'agit de rappeler la réglementation de l'activité en vigueur (conditions d'exercice, normes, label). Il faut aussi lister les obligations contractuelles de l'entreprise (location, assurance, crédit en cours, etc.). Ces éléments seront transférés automatiquement au moment de la reprise.
<span class="miseenevidence">Diagnostic qualité, sécurité, environnement</span> : il s'agit de s'assurer que l'entreprise respecte la réglementation en matière d'environnement (utilisation de produits chimiques, gestion des déchets) et de sécurité du personnel.
Une partie de ces diagnostics doit être réalisée avec des professionnels : des experts-comptables pour valoriser au mieux tous les actifs de l'entreprise et des notaires ou avocats pour en analyser l'aspect juridique.
Une fois les différents diagnostics réalisés, il est nécessaire d'effectuer une synthèse de cette analyse pour dégager :
<span class="miseenevidence">Les forces</span> de l'entreprise et les perspectives d'amélioration du projet de transmission
<span class="miseenevidence">Les faiblesses</span> de l'entreprise et les mesures correctives à mettre en œuvre
L'analyse des résultats vous permettra de délivrer au repreneur une information transparente du projet pour le convaincre que le rachat de votre entreprise est une bonne affaire.
Les supports publicitaires qui comprennent les dispositifs publicitaires, les préenseignes et enseignes, conduisent par leur prolifération à une dégradation de la qualité paysagère. Leur grand nombre rend souvent difficile la lecture des messages. Leur présence n’est pas toujours compatible avec les actions engagées de valorisation de l’espace public et du tissu urbain en général.
C’est à ce titre que la Commune a dés 1992 établit un règlement spécifique. L’objectif étant de protéger, en limitant le nombre de dispositifs publicitaires dans 3 zones stratégiques de la Commune :
Le centre ville : l’architecture de qualité des constructions doit être mise en valeur et ne pas être cachée par des dispositifs publicitaires. → Choix retenu : les dispositifs publicitaires scellés au sol sont interdits dans cette zone.
Les rives de la Moselle et du canal des Grands Moulins : la qualité environnementale des rives doit être préservée. → Choix retenu : les dispositifs scellés au sol sont interdits lorsqu’ils sont visibles depuis la rive opposée ou lorsqu’ils cachent la Moselle ou le canal des Grands Moulins.
Les entrées de Ville : lieux privilégiés pour l’implantation des dispositifs publicitaires, ces secteurs qui ont une importance dans le paysage urbain sont à valoriser et ne doivent pas être défigurés par une publicité foisonnante et anarchique. → Choix retenu : une distance de 50 mètres est imposée en bordure de ces axes entre deux dispositifs publicitaires scellés au sol.
En 2003, la Commune a souhaité compléter son règlement par des prescriptions pour les enseignes du centre ville. Ainsi les caissons lumineux et les journaux lumineux à défilement sont interdits.
Ce règlement local cherche donc à diminuer l’impact de la publicité dans ces zones et à maîtriser les dimensions et la qualité des enseignes. Les nouvelles orientations prises par l’État dans le cadre du Grenelle de l’Environnement incitent aujourd’hui à se réinterroger sur le règlement local de publicité.
Les nouvelles orientations prises par l’État dans le cadre du Grenelle de l’Environnement incitent aujourd’hui à se réinterroger sur le règlement local de publicité.
Sans remettre en cause le règlement local de publicité actuellement applicable, la Commune souhaite encore restreindre les possibilités d’implantation. Il est alors envisagé :
Pour le centre ville : le périmètre est légèrement étendu au niveau du quai Colonel Sérot
Pour les rives de la Moselle : la règle en vigueur s’appliquera au-delà de la passerelle des Grands Sables jusqu’à la limite « Sud » de la Commune dans le but de protéger les vues sur la Moselle dans ce secteur où elle est bien visible depuis les voies qui la longe.
Pour les entrées de Ville : – La distance à respecter par rapport aux dispositifs scellés au sol existants est portée à 80 mètres. – La liste des itinéraires est complété.
La qualité des matériaux, l’aspect esthétique et l’obligation d’un entretien régulier sont aussi à privilégier.