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Interviews

Interview avec Pauline Ferrand-Prévot

Elle sera l’une des têtes d’affiche des prochains Championnats de France. Dans sa quête du titre olympique en VTT, l’ex championne du monde de cyclisme sur route et Vosgienne d’adoption Pauline Ferrand-Prévot nous en dit plus sur ses ambitions et son affection pour notre région !

Nous confirmez-vous que vous participerez à l’épreuve contre-la-montre le jeudi 17 et l’épreuve en ligne le samedi 19 ? Avec quelles ambitions ?

C’est ce qui est prévu. Il s’agit surtout d’une course qui rentre dans ma préparation olympique, alors je ne m’interdis rien, mais je ne me fixe rien non plus. C’est un peu un rendez-vous qui, tout en me faisant travailler physiquement et dans un environnement compétition, me change les idées, me rouvre des portes et me permet de prendre du recul.

Que pensez-vous du profil et du parcours de l’épreuve en ligne que vous avez reconnue il y a quelque temps ?

J’aime beaucoup ! C’est tout ce que j’apprécie, autant sur le profil que l’environnement. Et j’ai aussi été très heureuse de le découvrir en compagnie de Rémy (Absalon), le frère de Julien, ça participait à la bonne expérience !

Que représente pour vous le fait de courir dans les Vosges, département natal de votre compagnon Julien Absalon, où vous avez “élu domicile” et pris l’habitude de venir à l’occasion ?

J’aime beaucoup la région, surtout à cette période de l’année ! Il y fait moins chaud qu’à Fréjus et la nature y est vraiment belle, donc il fait bon y rouler !

Vous êtes licenciée à l’UC Remiremont depuis quelque temps. Pourquoi ce choix ?

C’était le plus logique, puisque ça a été le club d’attache de Julien Absalon, qui y connaît tout le monde, donc c’est un petit clin d’œil à ma région d’adoption.

Vous avez rejoint en janvier le Team Absolute Absalon, renforçant votre ancrage dans notre département. Pouvez-vous nous décrypter votre “galaxie vosgienne” ?

En plus de Julien, qui est donc aussi mon team-manager, il y a mon mécanicien, Fabien Boissonnet, qui vient des Vosges. Je suis très attachée à la relation humaine dans le travail, je veux avoir cette impression de deuxième famille, d’amis proches avant tout. Ça me permet de me sentir pleinement comprise, acceptée et respectée pour ce que je suis. C’est une source de motivation et d’épanouissement supplémentaire.

Interview avec Nacer Bouhanni

Il tentera de rééditer l’exploit réalisé à Saint-Amand-Les-Eaux en 2012, Nacer Bouhanni nous parle des Championnats de France où il aura à cœur de briller dans sa ville natale.

Nacer, dans quel état d’esprit et avec quelles ambitions abordez-vous les championnats de France de cyclisme à Epinal ?

Je m’entraîne bien et je suis motivé pour tenter de faire au mieux sur ce Championnat de France 2021 qui se déroulera à Épinal, ma ville natale. Sur le papier le parcours est plus typé puncheurs-grimpeurs, mais le rêve fait partie du domaine du sport. Je vais me donner à fond, et on verra bien le résultat final.

Vous avez été champion de France en 2012. Que représente pour vous ce maillot bleu-blanc-rouge ?

Pour tout coureur français, le championnat de France constitue toujours un moment important dans une saison. Quand on ne l’a jamais gagné, c’est un rêve de revêtir ce maillot tricolore et pour ceux qui l’ont déjà porté comme moi, on a envie de gouter à nouveau à ce bonheur. L’approche du Tour fait que la majorité des coureurs présents au départ sont en grande forme.

Le fait de courir “à domicile” vous ajoute-t-il une pression supplémentaire ?

La pression au départ d’un championnat de France on l’a toujours. Pour moi disputer cette course chez moi à Épinal est une fierté et me donne surtout un surcroît de motivation. Pouvoir disputer un championnat de France devant mes proches, ma famille, mes amis, c’est quelque chose d’exceptionnel. Ce sera un moment fort et forcément intense.

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