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Expositions

Parcours d’expositions accessibles en journée

  • Galerie du Bailli : exposition « Traversées » de Sidonie Hollard :
    Jeudi 16 septembre : 20h – 23h30
    Vendredi 17 septembre : 14h – 23h30
    Samedi 18 septembre : 14h – 23h30
  • Musée de l’Image : exposition « Aux origines de la bande dessinée : l’imagerie populaire »
    Jeudi 16 septembre : 9h30 – 12h / 14h – 18h
    Vendredi 17 septembre : 9h30 – 18h
    Samedi 18 et dimanche 19 septembre : 10h – 18h

Ouverture gratuite et animations les 18 et 19 septembre dans le cadre des Journées européennes du Patrimoine.

  • Centre hospitalier Émile Durkheim : exposition Jean-Marie Cherruault
    Du 8 septembre au 30 octobre 2021
  • Pavillon du château : exposition Grand Angle Épinal
    Du 16 au 19 septembre 2021 de 10h à 19h
  • Centre Culturel d’Épinal : exposition du Club Noir & Couleur
    Du 16 au 18 septembre 2021 de 20h à 22h
  • La Lune en parachute : « Dancing »
    Du 18 septembre au 17 décembre 2021, du mercredi au samedi de 13h à 18h et le dimanche de 14h à 18h
  • Le Mur : Luca Ledda
    A partir du 17 septembre

Galerie du Bailli

Traversées

  • Artiste : Sidonie Hollard
  • Lieu : Galerie du Bailli, Place des Vosges
  • Horaires :
    • Jeudi 16 sept. 20h – 23h30
    • Vendredi 17 sept. 14h – 23h30
    • Samedi 18 sept. 14h – 23h30

Traversées de miroirs, traversées d’histoires.

Un espace-temps pour tracer les contours d’un univers où se connectent pêle-mêle, géantes voyageuses de l’immobile, forêts de contes à venir, loups et bêtes ensauvagés et autres embrouilleurs d’histoires. 

Centre Hospitalier Émile Durkheim

Exposition Jean-Marie Cherruault

Dans le hall du nouvel hôpital d’Épinal, une exposition de Jean-Marie Cherruault (avec des présences régulières de l’artiste) donnera lieu à un dialogue entre arts plastiques, patients et personnels soignants.

Du 8 septembre au 30 octobre, X toiles offriront une interprétation du corps pour l’inviter à la réflexion sur son statut, sa représentation, sa contemplation.

Hall d’accueil du Centre Hospitalier
8 septembre au 30 octobre 2021

Musée de l’Image

Aux origines de la bande dessinée : l’imagerie populaire

  • Lieu : Musée de l’Image, 42 Quai de Dogneville
  • Horaires :
    • Jeudi 16 sept. – 9h30 – 12h / 14h – 18h
    • Vendredi 17 sept. – 9h30 – 18h
    • Samedi 18 sept & Dimanche 19 sept. – 10h – 18h

La bande dessinée n’a pas toujours eu bonne presse. Si elle représente actuellement un secteur prolifique en librairie, elle a mis longtemps à se départir de sa réputation de « sous-littérature ». À bien y regarder, son succès actuel fait écho aux disciplines populaires dans lesquelles elle plonge ses racines : la caricature politique, le dessin de presse et l’imagerie. Cette dernière, en mêlant dès le 18e siècle texte et image afin de constituer un récit continu et séquencé, ouvre très tôt la voie.

Les 200 œuvres sélectionnées pour l’exposition, issues de collections publiques et privées, montrent cette filiation : des historiettes « en gaufrier » typiques de l’imagerie d’Épinal aux premiers « récits en images » du Suisse Rodolphe Töpffer (1827) considéré comme le père de la bande dessinée, des caricatures anglaises aux histoires loufoques de Gustave Doré, le musée de l’Image explore les fondements de la bande dessinée.

L’exposition accorde une place particulière à la jeunesse vers laquelle les éditeurs français se sont rapidement et préférentiellement orientés, avec une section consacrée à deux grandes maisons concurrentes de la fin du 19e siècle : Albert Quantin à Paris et l’Imagerie Pellerin à Épinal. Les deux renouvellent le genre en faisant appel à des dessinateurs de renom tels que Steinlen, Christophe ou Rabier… L’exposition est complétée par un clin d’œil contemporain faisant écho au sujet, avec le photographe lyonnais Philippe Pétremant et sa série pleine d’humour et de bulles.

L’exposition s’inscrit dans le dispositif « 2020-21 Année de la BD ». Elle est soutenue par le ministère de la Culture – DRAC Grand Est et par la revue Les Arts dessinés.

La Lune en parachute

Dancing

  • Artiste : David Pondruel
  • Lieu : La Lune en Parachute, 46B Rue Saint-Michel

Il existe plusieurs façons de danser. Celles qui viennent immédiatement à l’esprit sont du ressort de l’exercice de la séduction. Mais le corps et l’esprit peuvent entrer en mouvement de bien d’autres façons.

Il existe des danses purement mentales. Le corps est alors immobile mais l’esprit divague en décrivant des figures parfois gracieuses et magnifiques. Il est d’autres formes encore, comme le tressaillement, le frisson de l’émotion ou le tremblement de la colère. C’est donc aux confins du domaine de la danse qu’il m’intéresse de m’aventurer pour tenter de découvrir avec quelles pulsations fondamentales les corps en vibration sont quelquefois synchrones.

Date(s) Vernissage prévu le vendredi 17 septembre 21
Exposition du 18 septembre au 18 décembre 2021

Le Mur

Luca Ledda

Le Mur accueille l’artiste Luca Ledda.

Luca Ledda est un artiste italien de Turin qui, avec son style unique, a récemment publié son dernier ouvrage « l’ironie de l’abondance ». Un travail qui veut réfléchir sur notre conception du Monde et la consommation de ses ressources. L’excès au centre de tout, introduisant toujours le goût amer de la société de consommation d’aujourd’hui dans ses œuvres surréalistes.

Réalisé sur papier utilisant le stylo et les aquarelles, chaque détail dessiné par Luca Ledda apparait agrandi presque superflu. Comme la main potelée avec une montre représentant l’euro, l’artiste turinois ridiculiser la notion de temps, balayée et définitivement remplacée par l’argent.

Et puis la référence inévitable à la soi-disant « Rich Life », idéalement représentée dans une bouteille de savon mais qui est en fait l’objectif auquel tout le monde aspire. Ou la brosse à dents représentée comme l’abondance ou le savon représenté comme un symbole de richesse.

Illustrateur, peintre et artiste de rue, véritable artiste polyvalent, «L’ironie de l’abondance» de Luca Ledda est une œuvre qui nous invite à réfléchir sur notre vie et nos priorités.

Pavillon du château

Grand Angle Épinal

Dans le cadre de la Fête des Images, l’association « Grand Angle Epinal » organise une exposition sur le thème du voyage, du 16 au 19 septembre 2021 dans le pavillon du Château d’Épinal. Exposition ouverte tous les jours du 16 au 19 septembre 2021 de 10h à 19h.

3 photographes de renom sont invités : Robert Hechinger, avec sa série “Jeux de lumière sur Xiapu, Kevin Tadej avec sa série ” Men Ruz” et Grégory Pol monde avec sa série “Kerguelen, navigation en terre animale”.

3 directions, de la Bretagne aux îles Kerguelen en passant par la Chine, 3 sensibilités, 3 façons d’aborder la photographie et le voyage.

Robert Hechinger est un photographe français basé à Colmar. Il se lance dans la photographie dès l’âge de 13 ans lorsque son père lui offre son premier appareil photo. La photographie devient alors pour lui une fenêtre ouverte sur le monde et sur les gens. Il aime produire des images qui mettent l’accent sur la sensibilité́ de ses modèles. À l’occasion d’un voyage au Sud-est de la Chine, il produit la série “Jeux de lumière sur Xiapu“. Il obtient alors un grand prix toutes catégories “Better photo USA” avec l’une de ses œuvres ” Raffinage de l’huile de soja”.

Kevin Tadej est né à Saintes en 1986. Il se lance dans la photographie en 2010 à la suite d’un problème de santé. C’est tout de suite la révélation. Kevin se spécialise dans la photographie en pose longue, notamment dans les milieux maritimes et en conditions difficiles. Il réalise sa première série “Mer nature” puis la série “Men Ruz“. Venez donc à la rencontre des photographies tempétueuses de Kevin Tadej.

Grégory Pol est un photographe voyageur sensible qui, dès son plus jeune âge, rêvait d’aventure et voulait rejoindre l’équipe du commandant Cousteau. Ex-navigateur et plongeur de la Marine nationale, il reste extrêmement attaché à la mer. Venez découvrir des espaces préservés et rudes des territoires du bout du monde avec sa série “Kerguelen, navigation en terre animale“. Voyager en image avec Gregory Pol c’est aller à la découverte des beautés redoutables et fascinantes de notre planète bleue.



Centre Culturel

“Visions” – Club Noir et Couleur

Dans le cadre de la Fête des Images, le Club Noir et Couleur organise une exposition de photos des membres du club baptisée “Visions”, du 16 au 18 septembre de 20h à 22h au Centre Culturel d’Epinal, rue Claude Gellée.

Départ Centre Culturel

Concours photo – Marathon Noir & Couleur

Le club photo Noir & Couleur organise pour la première fois cette année un photo-marathon à l’occasion de la Fête des Images. Afin de montrer l’étendue de vos talents, réalisez vos plus beaux clichés dans les rues et différents quartier d’Épinal, le tout sans retouche ! Chaque heure, une idée-thème sera annoncée à la dernière minute, et vous pourrez remporter de fabuleux cadeaux !

Une belle occasion d’allier découverte patrimoniale de la ville et pratique de la photographie amateure.Le Photo-Marathon se compose de 3 défis à relever, chacun sur une durée maximale d’une heure. Une seule photo par idée-thème est rendue à la fin du temps imparti. Les défis proposés sont adaptés au fait que le Photo-Marathon se déroule à pied dans la ville d’Épinal.

Samedi 18 septembre – De 14h à 16h.

Application de réalité augmentée

La Ville d’Épinal et la Maison Production propose de découvrir une application révolutionnaire permettant de découvrir les précédentes éditions de la Fête des Images en réalité augmentée et de prolonger ainsi le spectacle du soir.

Téléchargez l’application et laissez-vous guider ! Pour voir les spectacles, il suffit de scanner les façades.

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